photo ANNA PETROVA-FORSTER (PIANO AUX JACOBINS)

ANNA PETROVA-FORSTER (PIANO AUX JACOBINS)

Jazz - Blues, Musique

Toulouse 31000

Le 17/09/2026

Elle se singularise par son goût de la découverte : pour son premier récital en France, elle réserve une large place au Bohémien Voříšek, contemporain trop oublié et grand ami de Schubert, dont on entendra la Sonate D. 845. Au programme : - VOŘÍŠEK : Impromptus op. 7 n°1, n°2, n°4, n°5 et Rhaposdies op. 1 n°9, n°3 - SCHUBERT : Sonate en la mineur D845

photo VIOLONS DE PRAGUE

VIOLONS DE PRAGUE

Musique, Animaux

Toulouse 31000

Le 19/09/2026

Venez découvrir un concert éblouissant reprenant les chefs-d’œuvre de la musique classique, Mozart, Paganini, Fauré et tant d’autres, mais aussi Dvorak et Smetana, ces deux fameux compositeurs tchèques que les Violons de Prague ressentent si profondément. Au programme de ce concert : G.F. HAENDEL : LE MESSIE - OUVERTURE G.F. HAENDEL : LASCIA CH’IO PIANGA - ARIA DE SON OPÉRA « RINALDO » J. PACHELBEL : CANON EN RÉ MAJEUR W.A. MOZART : PETITE MUSIQUE DE NUIT - 1er mv. F. SCHUBERT : SÉRÉNADE B. SMETANA : VLTAVA N. PAGANINI : CANTABILE C. FRANCK : PANIS ANGELICUS C. SAINT-SAENS : LE CYGNE A. VIVALDI : LES QUATRE SAISONS - LE PRINTEMPS G. FAURE : PIE JESUS A. DVORAK : QUATUOR AMERICAIN - 1er mv. C. GOUNOD : AVE MARIA J. BRAHMS : DANSE HONGROISE

photo CONCERT TOULOUSE LES ORGUES

CONCERT TOULOUSE LES ORGUES

Musique, Concert, Musique classique

Saint-Lys 31470

Le 04/10/2026

Pour la sixième année consécutive, Saint-Lys va accueillir un concert de musique classique dans le cadre du prestigieux festival international « Toulouse les Orgues », qui fête cette année sa trente-et-unième édition. Il aura lieu en l’église Saint-Julien le dimanche 4 octobre à 17h00. Ce concert « orgue et chant », ayant pour titre « Vox Angelis », permettra d’écouter un duo entre Joséphine Solus, soprano et Raphaël Mirensky, organiste et claveciniste. Ce concert fait entendre des mélodies connues qui évoquent la spiritualité et l’élévation de nos âmes. Des moments suspendus entre ciel et terre, où le son de l’orgue se fond dans celui, aérien et cristallin, de Joséphine Solus. Au cours de ce concert, il nous sera notamment donné d’entendre des œuvres de Franz Schubert, Gabriel Fauré, Heinrich Schütz, Dietrich Buxtehude, Johann Sebastian Bach, etc. Ce spectacle permettra également de mettre en lumière l’orgue de l’église, réalisé en 1883 par la manufacture « Théodore PUGET et Fils ». Concert d’une heure – Entrée libre et gratuite.

photo QUATRE MAINS

QUATRE MAINS

Musique

Blagnac 31700

Du 03/11/2026 au 05/11/2026

Après avoir reçu un courrier mystérieux, deux anciens camarades du Conservatoire de Nice se retrouvent pour jouer la Fantaisie en Fa mineur de Schubert, un morceau qu’ils avaient étudié trente ans plus tôt. Ce rendez-vous autour d’un piano convoque bien des souvenirs et fait resurgir les émois des années adolescentes. Il est question d’apprentissage, de choix (et de non-choix...) qui dessinent les trajectoires de vie. Mais aussi de la place de la musique et de l’art dans nos quotidiens, de la manière dont on y accède plus ou moins facilement en fonction de nos origines sociales. Un instrument, quatre mains : une pièce d’une grande sincérité, portée par deux artistes à la fois comédiens exceptionnels et pianistes vibrants.

photo ALEXANDER SODDY / STEFAN DOHR

ALEXANDER SODDY / STEFAN DOHR

Musique

Toulouse 31000

Le 14/11/2026

La soirée met aussi l’instrument à l’honneur avec le second concerto que lui dédie Richard Strauss. Cette œuvre retrouve une limpidité mozartienne, trait partagé avec la Symphonie n°5 de Schubert. En composant pour le cor, Strauss avait forcément une pensée pour son père, considéré en son temps comme l’un des plus grands virtuoses de l’instrument. Au côté d’Alexander Soddy, reconnu dans le lyrique comme dans le symphonique, l’Orchestre du Capitole convie un interprète exceptionnel, à la hauteur de cet aîné : Stefan Dohr, premier cor solo du Philharmonique de Berlin.

photo MUSIQUE À VIENNE

MUSIQUE À VIENNE

Musique

Toulouse 31000

Du 11/01/2027 au 12/01/2027

Nous adorons Manon Galy, jeune toulousaine, « révélation » aux Victoires de la Musique 2022. Et ce n’est pas du chauvinisme ni même du « toulousianisme » de notre part. La bonne entente ne se décrète pas. Elle vient tout naturellement, ou ne vient jamais. Avec Manon, pour nous, tout est facile et lumineux. Et elle joue magnifiquement bien du violon. Nous n’avons donc pas hésité à lui proposer le programme le plus délicat qu’il soit : Haydn et Beethoven, les monstres sacrés du classicisme. Dans notre métier, on répète volontiers que Mozart est facile pour les enfants et difficile pour les adultes. C’est une simplification bien sûr. Mais c’est une manière commode de rappeler qu’avec le classicisme il ne faut pas aller chercher midi à quatorze heures. Et c’est valable aussi pour Haydn et Beethoven. Pas besoin de faire des « chichis » dans l’interprétation, pas besoin de faire des manières. Il faut juste prendre leur musique avec la gourmandise naïve d’un enfant, et jouer ce qui est écrit, sans vouloir y ajouter les affects personnels des interprètes. De Haydn à Schubert, en faisant escale chez un Beethoven qui n’est pas encore pleinement romantique dans son écriture, nous[...]

photo MUSIQUE À VIENNE

MUSIQUE À VIENNE

Musique

Tournefeuille 31170

Du 19/01/2027 au 20/01/2027

Nous adorons Manon Galy, jeune toulousaine, « révélation » aux Victoires de la Musique 2022. Et ce n’est pas du chauvinisme ni même du « toulousianisme » de notre part. La bonne entente ne se décrète pas. Elle vient tout naturellement, ou ne vient jamais. Avec Manon, pour nous, tout est facile et lumineux. Et elle joue magnifiquement bien du violon. Nous n’avons donc pas hésité à lui proposer le programme le plus délicat qu’il soit : Haydn et Beethoven, les monstres sacrés du classicisme. Dans notre métier, on répète volontiers que Mozart est facile pour les enfants et difficile pour les adultes. C’est une simplification bien sûr. Mais c’est une manière commode de rappeler qu’avec le classicisme il ne faut pas aller chercher midi à quatorze heures. Et c’est valable aussi pour Haydn et Beethoven. Pas besoin de faire des « chichis » dans l’interprétation, pas besoin de faire des manières. Il faut juste prendre leur musique avec la gourmandise naïve d’un enfant, et jouer ce qui est écrit, sans vouloir y ajouter les affects personnels des interprètes. De Haydn à Schubert, en faisant escale chez un Beethoven qui n’est pas encore pleinement romantique dans son écriture, nous[...]